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  • Coulisses : une journée à l’atelier Ausica

    Coulisses : une journée à l’atelier Ausica

    Derrière chaque bijou Ausica, il y a un atelier. Un lieu, des gestes, une lumière. À quelques minutes de Chantilly, notre atelier accueille la fabrication de chaque pièce, du tri du crin à l’expédition finale. Voici à quoi ressemble une journée dans nos murs.

    8 h — La réception du courrier

    La journée commence par le tri des enveloppes arrivées la veille. Chaque envoi contient une mèche de crin, soigneusement enveloppée, accompagnée d’un numéro de commande et — souvent — du nom du cheval. Les mèches sont étiquetées et placées dans des pochettes individuelles, classées par modèle à fabriquer.

    C’est un moment toujours un peu solennel : derrière chaque mèche, il y a un cheval, une histoire, un souvenir à honorer. Rien ne se traite à la chaîne.

    9 h — Le lavage et le séchage du crin

    Les nouvelles mèches sont trempées dans de l’eau tiède très douce, sans détergent agressif. Ce premier bain retire la poussière, les résidus de produits d’entretien équestre, parfois quelques brins de paille. Une fois rincées, les mèches sèchent à l’air libre, suspendues sur un fil de coton, à l’abri de la lumière directe.

    Cette étape, peu spectaculaire, est essentielle : un crin mal préparé n’accepte pas le tressage. Il casse, il s’effiloche, il vit mal.

    10 h — Le tri et le peignage

    Une fois sèches, les mèches sont peignées brin par brin. Notre artisane retire les crins cassés, trop courts ou abîmés, garde uniquement ceux qui ont la longueur et la résistance nécessaires. Pour une bague, il faut une trentaine de crins parfaits. Pour un bracelet manchette, jusqu’à cent cinquante.

    Ce travail prend du temps. Beaucoup de temps. C’est aussi le moment où Laura, fondatrice de la Maison, passe vérifier les commandes du jour : choix du fermoir, taille de la bague, type de tressage, gravure éventuelle.

    11 h — Le tressage et le tissage

    L’atelier passe en silence. Les gestes sont précis, répétitifs, profondément humains. Selon le modèle commandé — Manilla, Talisman, Ôde, Clou de Toi — la technique varie. Tressage à trois brins, à huit brins, tissage en chaîne et trame, nœuds rentrés à la main…

    Une bague demande environ deux heures de travail effectif. Un bracelet, trois à cinq heures. Une manchette d’exception peut occuper la journée entière. Aucune machine n’intervient : chaque centimètre est passé entre les doigts.

    14 h — La pose des montures et le sertissage

    L’après-midi, les pièces partent en finition. Pour les modèles simples (porte-clés, bracelets en cuir tressé), tout se fait dans l’atelier de Chantilly. Pour les pièces serties — bagues en argent rhodié, vermeil, modèles diamantés de la collection Clou de Toi — nous travaillons en collaboration avec un atelier partenaire de la place Vendôme, héritier d’une longue tradition joaillière parisienne.

    Cette double compétence — savoir-faire du crin chez nous, technique joaillière en partenariat — fait toute la singularité d’Ausica.

    16 h — Le contrôle qualité

    Avant emballage, chaque pièce passe entre nos mains. Vérification du fermoir, solidité du tressage, propreté du métal, conformité de la gravure. Si quelque chose ne va pas — même un détail invisible pour le client — la pièce repart à l’atelier.

    Mieux vaut un jour de retard qu’un bijou qui déçoit.

    17 h — L’écrin et l’expédition

    Chaque bijou est glissé dans son écrin Ausica, doublé de tissu, accompagné d’une fiche de soins et — pour les cadeaux — d’une petite carte manuscrite. Le colis est confié à La Poste ou à Colissimo selon le mode d’expédition choisi.

    Une dernière vérification, et il part. Vers vous, vers la personne à qui vous l’offrez, vers une histoire qui commence.

    Un atelier ouvert

    Nous accueillons régulièrement des visiteurs : clientes curieuses de voir l’envers du décor, journalistes, photographes, futures collaboratrices. Les visites se font sur rendez-vous, en petit comité. Si vous habitez la région et que l’atelier vous intrigue, écrivez-nous : nous sommes toujours heureux de partager nos gestes.

    Et la prochaine fois que vous porterez votre bijou Ausica, vous saurez exactement par où il est passé.

  • 5 idées cadeaux pour cavalière : faire plaisir avec sens

    5 idées cadeaux pour cavalière : faire plaisir avec sens

    Offrir un cadeau à une cavalière, à une amoureuse des chevaux, à une cavalière de cœur — c’est souvent plus délicat qu’il n’y paraît. Une bonne intention ne suffit pas : il faut viser juste, surprendre sans déplaire, faire plaisir avec sens. Voici cinq idées qui ne déçoivent jamais, du petit attention à la grande occasion.

    1. Un bijou en crin de son propre cheval

    C’est le cadeau ultime, celui qu’aucun autre ne remplace : un bijou tressé ou tissé à partir des crins de sa monture. Le geste est fort — pas seulement le bijou, mais l’attention. Récupérer discrètement une mèche, choisir le modèle qui lui correspond, attendre les trois à quatre semaines de fabrication…

    Côté budget, comptez entre 70 € pour un porte-clés tressé et 800 € pour une bague d’exception en vermeil. Le bracelet Manilla, à 199 €, reste notre best-seller offert : élégant, indémodable, porté tous les jours.

    À privilégier pour : un anniversaire marquant, une fête des mères, un cadeau de Noël qui restera dans la mémoire.

    2. La carte cadeau, pour qu’elle choisisse elle-même

    Vous n’êtes pas certain·e de son goût ? Vous n’avez pas accès à son cheval ? Vous voulez lui laisser le plaisir de composer son bijou ? La carte cadeau Ausica est la solution la plus délicate.

    Elle reçoit un montant qu’elle utilise sur l’ensemble du site, valable un an. Elle choisit son modèle, sa matière, son cheval. Elle envoie sa mèche quand elle est prête. Vous offrez le geste, elle compose le souvenir.

    À privilégier pour : un cadeau de dernière minute, une fête des grands-mères, un cadeau collectif (cagnotte famille ou amies).

    3. Un accessoire en crin pour le quotidien

    Toutes les cavalières ne portent pas de bijoux raffinés tous les jours. Pour celles qui ont une vie active, écurie tôt le matin et tenue de travail, un porte-clés tressé en crin de cheval — éventuellement le sien — est un objet qu’elle aura tout le temps avec elle, sans contrainte.

    Comptez 25 à 65 € pour les modèles porte-clés Ausica (Pompon, Joy, Zéphyr, Saumur, Eros, Epona). Une attention chargée de sens, sans en faire trop.

    À privilégier pour : un cadeau « petite attention », une Saint-Valentin discrète, une fête des secrétaires.

    4. Un duo de pendentifs « mère-fille » ou « sœurs »

    Pour les femmes qui partagent l’amour des chevaux en famille — mère et fille, deux sœurs, deux amies cavalières — offrir un duo de pendentifs assortis crée un lien tangible. Nos modèles Empreinte, Talisman ou Ôde se déclinent en plusieurs tailles : un grand pour la mère, un plus petit pour la fille (ou inversement).

    Vous pouvez même mélanger les crins de leurs chevaux respectifs dans une même pièce — un geste fort, symbolique, que peu de joailliers proposent.

    À privilégier pour : une naissance, un mariage, un anniversaire commun.

    5. Une bague d’exception pour un moment marquant

    Pour les très grandes occasions — fiançailles, vingt ans de mariage, anniversaire spécial — la bague Ausica en vermeil ou en argent rhodié rivalise avec les pièces de joaillerie classique. Modèle Éternité, Clou de Toi, Aurore, Ode Solitaire : chacune raconte une histoire, et porte en son cœur un crin qui n’appartient qu’à elle.

    Comptez 290 à 800 € selon le modèle et la matière. Notre option gravure permet d’ajouter un mot — un prénom, une date, une initiale — pour faire de la bague un objet unique au monde.

    À privilégier pour : demande en mariage, anniversaire de rencontre, cadeau « souvenir d’une vie ».

    Et si vous ne savez vraiment pas quoi offrir…

    Écrivez-nous. Notre équipe répond à toutes les demandes de conseil cadeau en moins de 48 h. Dites-nous l’âge, le style, l’occasion, le budget : nous vous orientons vers trois ou quatre modèles qui correspondent. Choisir un cadeau Ausica n’est pas une transaction — c’est une conversation.

    Tous nos bijoux sont livrés dans un écrin soigné, gratuitement, et accompagnés d’une carte personnalisée si vous le souhaitez.

  • Tressage ou tissage : quel bracelet en crin pour votre poignet ?

    Tressage ou tissage : quel bracelet en crin pour votre poignet ?

    Lorsque vous choisissez un bracelet en crin de cheval Ausica, vous remarquez rapidement deux familles de modèles : ceux qui sont tressés et ceux qui sont tissés. Deux techniques, deux esthétiques, deux portés. Voici comment les différencier — et choisir celle qui vous correspond.

    Le tressage : la force et le caractère

    Le tressage est la technique la plus ancienne. Le principe est simple : plusieurs mèches de crin sont entrelacées entre elles selon un schéma régulier (trois brins, quatre brins, huit brins…). Le résultat est un cordon dense, souple, qui épouse le poignet avec souplesse.

    Visuellement, un bracelet tressé se reconnaît à son relief : on devine les brins, les torsades, parfois les motifs en chevrons. La main, en passant dessus, sent les sillons.

    Les modèles tressés Ausica : Manilla, Trilogie, Rive Gauche, Saumur, Joy… Chacun se distingue par son schéma de tressage et son fermoir, mais tous partagent cette texture vibrante et ce caractère affirmé.

    Le tissage : la finesse et la délicatesse

    Le tissage suit une logique différente : les crins sont disposés en trame parallèle, puis croisés perpendiculairement par d’autres crins. On obtient une surface plus lisse, presque tissée comme une étoffe précieuse. Le rendu est plat, élégant, raffiné — proche du velours.

    Visuellement, un bracelet tissé est plus discret : la surface est uniforme, presque mate, et capte la lumière différemment selon l’angle. Il se porte près de la peau, comme un ruban précieux.

    Les modèles tissés Ausica : Tissage, Opium, Pierre de Lune, Talisman, Matelot… Chaque tissage joue avec la densité des fils, la largeur du ruban, le choix du fermoir.

    Quel modèle pour quel poignet ?

    Au-delà de l’esthétique, le choix peut aussi se faire selon la morphologie et l’usage :

    • Poignet fin et délicat ? Le tissage souligne la finesse sans alourdir. Optez pour des modèles étroits comme Opium ou Pierre de Lune.
    • Poignet plus large ou masculin ? Le tressage donne du volume et du caractère. Les modèles Manilla XL ou Rive Gauche s’imposent avec présence.
    • Vous portez plusieurs bracelets ? Les tissages se superposent sans s’enchevêtrer. Les tressages, plus volumineux, gagnent à se porter seuls.
    • Vous avez une activité manuelle ? Le tressage résiste mieux aux frottements et tient sur la longueur. Le tissage demande un peu plus de précautions.

    Quel modèle pour quel style ?

    Voici quelques repères stylistiques :

    • Tenue de bureau classique : tissage fin, sobre, en argent massif rhodié.
    • Look bohème ou casual : tressage de caractère, fermoir cuir, fini argent patiné.
    • Tenue de soirée ou cérémonie : tissage en vermeil 18 carats, simple, élégant.
    • Sport, équitation, vie active : tressage solide avec fermoir baïonnette ou manille.

    Et les modèles hybrides ?

    Certaines de nos pièces combinent les deux techniques : un cœur tressé enchâssé dans une trame tissée, ou un tissage central encadré par deux tressages plus fins. Ces modèles d’exception, comme le Modèle Aurore ou la collection Clou de Toi, demandent jusqu’à trois fois plus de temps de fabrication. Mais le résultat — riche, contrasté, narratif — vaut largement l’attente.

    Un dernier conseil

    Si vous achetez votre premier bracelet en crin, partez sur un tressage : il est plus indulgent à porter, plus simple à entretenir, et son caractère vous accompagnera dans tous les contextes. Si c’est votre deuxième pièce, osez le tissage pour la subtilité.

    Et si vous hésitez encore, n’hésitez pas à nous contacter : nous pouvons vous envoyer des photos comparatives, voire des échantillons selon les modèles. Choisir un bijou Ausica, c’est aussi prendre le temps qu’il faut.

  • Le crin de cheval dans la joaillerie : histoire d’une fibre noble

    Le crin de cheval dans la joaillerie : histoire d’une fibre noble

    Le crin de cheval accompagne l’humanité depuis des millénaires. Bien avant de devenir un matériau précieux entre les mains des joailliers, il a servi de fil, de corde, de pinceau, d’archet. Retour sur une fibre noble dont l’histoire croise celle des plus belles traditions artisanales.

    L’Antiquité : une fibre stratégique

    Dès les premières civilisations équestres, le crin de cheval intrigue par sa résistance et sa souplesse. Les Scythes, peuple cavalier des steppes, l’utilisent pour tresser brides, longes et harnais. Les Romains le tordent en cordes pour les machines de guerre — plus solides que le chanvre, plus légères que le cuir. En Chine, dès le IVᵉ siècle, on s’en sert pour fabriquer des pinceaux fins, capables d’absorber l’encre et de tracer des traits d’une précision inégalée.

    Ce qui frappe alors, c’est moins l’esthétique du crin que sa robustesse : une fibre qui supporte la tension, ne pourrit pas et résiste aux intempéries.

    Le Moyen Âge : entre artisanat et superstition

    Dans l’Europe médiévale, le crin entre dans la composition des matelas, des tamis et des cordages de navire. Mais il prend aussi une dimension symbolique : le poil du cheval, monture noble par excellence, est réputé porter chance. Certains chevaliers en glissent dans leur ceinture avant la bataille. D’autres en tissent des bracelets pour leurs aimées — peut-être l’ancêtre lointain de nos créations d’aujourd’hui.

    Les violons, vielles à roue et autres instruments à archet adoptent le crin pour leurs cordes frottées : sa texture micro-écaillée accroche la corde et fait chanter le bois. Aujourd’hui encore, tous les archets professionnels utilisent du crin de cheval.

    Le XIXᵉ siècle : l’âge d’or du crin tressé

    C’est au XIXᵉ siècle, en Angleterre victorienne, que le crin trouve sa place dans la bijouterie sentimentale. La mode du « hairwork » — bijoux tressés à partir des cheveux ou crins d’un être cher — connaît un succès considérable. On tresse, on tisse, on noue les fibres en broches, pendentifs, médaillons, parfois même en couronnes ornementales.

    Ces bijoux sont des objets de mémoire : on les porte en souvenir d’un proche disparu, d’un mariage, d’un amour de jeunesse. Le crin de cheval, par sa robustesse, devient un médium parfait : il traverse le temps là où les cheveux s’effritent.

    L’Argentine et le Mexique développent en parallèle leur propre tradition : le « crin caballo » devient l’art populaire des cavaliers de la Pampa, qui tressent des ceintures, des chapeaux et des accessoires de selle d’une finesse remarquable.

    Le XXᵉ siècle : un savoir-faire en voie de disparition

    L’industrialisation et l’avènement des matières synthétiques marginalisent peu à peu le crin de cheval. Les pinceaux passent au nylon, les matelas au polyuréthane, les archets restent fidèles mais les bijoux disparaissent. Seuls quelques artisans, en France, en Argentine et en Mongolie, perpétuent les gestes anciens.

    Il faut attendre les années 2000 pour voir renaître la joaillerie en crin de cheval, portée par une nouvelle génération d’artisans qui marient les techniques de tressage historiques aux codes de la haute joaillerie : argent massif, or 18 carats, sertissage de pierres précieuses.

    Ausica : la transmission d’un geste

    C’est dans cette renaissance que s’inscrit la Maison Ausica depuis 2011. Chaque bijou perpétue un geste millénaire : couper, trier, peigner, tresser ou tisser, sertir. Mais il porte aussi une intention contemporaine : transformer un souvenir personnel — la mèche de votre cheval — en un objet précieux, intemporel, porté tous les jours.

    Notre atelier près de Chantilly travaille en collaboration avec des joailliers parisiens héritiers de la place Vendôme. Cette double exigence — savoir-faire ancien du crin, technique joaillière d’excellence — fait de chaque pièce un témoin du long dialogue entre l’homme et le cheval.

    Un dialogue qui dure depuis cinq mille ans. Et qui continue, à chaque commande, dans nos ateliers.

  • Le rituel d’envoi de la mèche : couper et préparer le crin de votre cheval

    Le rituel d’envoi de la mèche : couper et préparer le crin de votre cheval

    Vous avez choisi votre bijou. Reste l’étape la plus importante : nous envoyer la mèche de crin de votre cheval. Ce geste, simple en apparence, mérite quelques précautions pour préserver la beauté et la résistance du crin. Voici notre guide complet.

    Quel crin choisir ?

    Tous les crins de votre cheval peuvent être utilisés : ceux de la crinière, ceux de la queue. Chaque zone offre des caractéristiques légèrement différentes :

    • La crinière donne des crins plus fins, plus souples, idéaux pour les tressages délicats (bagues, pendentifs petits).
    • La queue fournit des crins plus longs et plus drus, parfaits pour les bracelets, manchettes et porte-clés tressés.

    Si vous hésitez, prélevez les deux : nous choisirons l’endroit le plus adapté à votre modèle.

    Combien de crin envoyer ?

    La quantité dépend du bijou commandé. À titre indicatif :

    • Pour une bague : une mèche de 30 à 50 crins, longueur minimum 20 cm.
    • Pour un pendentif : 40 à 60 crins, longueur 25 cm.
    • Pour un bracelet : 80 à 120 crins, longueur 30 cm minimum.
    • Pour une manchette ou un porte-clés : 150 crins ou plus, longueur 35 cm.

    Dans le doute, envoyez plus que moins. Nous gardons les crins non utilisés pendant six mois, le temps que vous nous indiquiez si vous souhaitez une seconde création.

    Comment couper la mèche proprement

    Le geste idéal pour préserver la qualité du crin :

    1. Choisissez une zone fournie de la crinière ou du haut de la queue, idéalement là où votre cheval ne se touche pas (pour éviter les crins cassés ou abîmés).
    2. Saisissez une mèche fine entre vos doigts, à environ 2 cm de la peau. Ne tirez jamais.
    3. Coupez aux ciseaux fins, perpendiculairement à la mèche, en une seule coupe nette. Évitez les ciseaux dentés ou les coupes obliques.
    4. Maintenez la mèche dans le sens initial — racine d’un côté, pointes de l’autre. C’est essentiel pour le tressage.

    Préparer l’envoi

    Une fois la mèche coupée :

    1. Liez-la délicatement à chaque extrémité avec un fil de coton ou un petit élastique souple (pas de scotch, qui colle aux crins).
    2. Glissez-la dans une enveloppe en papier (pas en plastique fermé, qui peut créer de l’humidité). Un sachet kraft fait parfaitement l’affaire.
    3. Joignez votre numéro de commande et idéalement le nom de votre cheval — pour notre suivi atelier.
    4. Postez le tout à l’adresse indiquée dans votre confirmation de commande.

    Et si je n’ai pas de crin à envoyer ?

    Plusieurs situations possibles :

    • Vous n’avez plus accès à votre cheval. Nous proposons certains modèles avec du crin de cheval issu de notre atelier. Sélectionnez l’option « Je ne fournis pas le crin » sur la fiche produit.
    • Votre cheval a une mèche trop courte. Nous pouvons compléter avec notre crin d’atelier sur certains modèles. Contactez-nous avant commande.
    • Vous voulez offrir le bijou. Optez pour la carte cadeau Ausica : la personne qui reçoit choisit son modèle et envoie ses propres crins quand elle est prête.

    Que devient votre crin chez nous ?

    Dès réception, chaque mèche est étiquetée à votre nom et à celui de votre cheval. Elle est lavée à l’eau tiède pour retirer toute trace de poussière ou de produit, puis séchée à l’air libre. Notre artisan trie les crins un par un, écarte ceux qui sont cassés ou trop courts, et compose le bijou selon le modèle choisi. Le tressage ou le tissage se fait à la main, sans machine.

    Comptez en moyenne trois à quatre semaines entre la réception du crin et l’expédition de votre bijou.

    Une question avant l’envoi ? Notre équipe répond en moins de 48 h par mail. Nous pouvons aussi valider votre mèche en photo avant que vous ne postiez le colis.

  • Argent massif, vermeil ou argent rhodié : quelle matière choisir ?

    Argent massif, vermeil ou argent rhodié : quelle matière choisir ?

    Lorsque vous personnalisez votre bijou Ausica, vous avez le choix entre quatre matières principales : l’argent massif, l’argent massif rhodié, le vermeil or jaune 18 carats et le vermeil or rose 18 carats. Ces quatre options ne sont pas équivalentes — chacune a sa personnalité, son éclat et son entretien. Voici comment faire le bon choix.

    L’argent massif 925 : la pureté discrète

    C’est notre métal de base : un alliage composé à 92,5 % d’argent pur et à 7,5 % d’autres métaux (généralement du cuivre) pour lui donner sa résistance. C’est la norme internationale, et c’est ce que vous trouverez sur la majorité de nos pièces signature.

    L’argent massif a une teinte légèrement chaude, presque blanc-perle, et il vieillit en patine douce. Avec le temps et le contact avec l’air, il peut se ternir : c’est ce qu’on appelle l’oxydation. Rien d’alarmant — un chiffon spécial argenterie suffit à lui redonner son éclat d’origine.

    Pour qui ? Les amoureux du naturel, qui apprécient qu’un bijou vive avec eux et acceptent l’entretien régulier qui va avec.

    L’argent massif rhodié : l’éclat protégé

    Le rhodium est un métal précieux gris-argenté de la famille des platinoïdes. Appliqué en très fine couche par-dessus l’argent, il a deux effets : il rend la pièce plus brillante, presque miroir, et il protège l’argent de l’oxydation.

    Concrètement, votre bague ne se ternira pas, même portée tous les jours. La couche de rhodium est inoxydable et résiste aux rayures du quotidien. Au fil des années (5 à 10 ans selon votre usage), il faudra peut-être refaire la couche de rhodium en atelier — c’est une intervention rapide et abordable.

    Pour qui ? Ceux qui veulent un bijou éclatant en permanence, sans contrainte d’entretien, et qui apprécient la teinte « blanche froide » plus moderne.

    Le vermeil or jaune 18 carats : la chaleur classique

    Le vermeil est un argent massif recouvert d’une couche d’or 18 carats (75 % d’or pur). Pour porter l’appellation « vermeil », la couche doit faire au minimum 5 microns d’épaisseur — chez Ausica, nous travaillons avec un vermeil qualité joaillerie qui respecte largement cette norme.

    L’or jaune 18 carats apporte une chaleur intemporelle, qui s’accorde avec tous les tons de peau et tous les styles. C’est l’option idéale pour un bijou de cérémonie, un cadeau marquant, ou un porte-bonheur du quotidien.

    Le vermeil demande un soin un peu plus attentif : pas de chiffon abrasif, peu de contact avec les produits chimiques. La couche d’or peut s’user après plusieurs années de port intensif — nous proposons un service de redoration en atelier pour redonner toute sa profondeur à votre pièce.

    Pour qui ? Ceux qui aiment l’or sans le budget de l’or massif, ou qui cherchent un bijou marquant pour une occasion particulière.

    Le vermeil or rose 18 carats : la modernité tendre

    L’or rose s’obtient en ajoutant une petite proportion de cuivre à l’or pur, ce qui lui donne sa teinte rosée caractéristique. Le vermeil or rose Ausica suit le même procédé que le vermeil or jaune : couche épaisse, sur argent massif, qualité joaillerie.

    L’or rose flatte particulièrement les peaux claires et les teintes chaudes (cheveux châtains, blonds vénitiens, roux). Il s’est imposé ces dernières années comme une alternative douce et contemporaine à l’or jaune classique.

    Côté entretien, mêmes précautions que pour le vermeil or jaune. Sa teinte rosée peut très légèrement évoluer avec le temps — vers un rose plus ambré — ce qui fait partie du charme naturel du métal.

    Pour qui ? Les amatrices de modernité, celles qui veulent un bijou tendance mais durable, et qui apprécient la teinte rosée qui sublime la lumière de la peau.

    Comment choisir, finalement ?

    Trois questions à vous poser :

    1. À quelle fréquence porterez-vous le bijou ? Tous les jours, sans y penser → argent rhodié. Pour les occasions → argent massif ou vermeil.
    2. Quelle teinte de métal portez-vous déjà ? Le ton de vos autres bijoux (montre, alliance) vous guide naturellement vers la cohérence.
    3. Êtes-vous patient(e) avec l’entretien ? Si oui, l’argent massif a un charme inimitable. Si non, optez pour le rhodié.

    Et si vous hésitez encore, écrivez-nous : nous prenons le temps de discuter de votre projet, de votre quotidien et de votre style avant de vous orienter. Un bijou Ausica est fait pour durer — autant qu’il soit, dès le départ, parfaitement le vôtre.

  • Choisir son tour de doigt sans se tromper : le guide des tailles Ausica

    Choisir son tour de doigt sans se tromper : le guide des tailles Ausica

    Choisir une bague à distance, sans pouvoir l’essayer, peut sembler intimidant. Pourtant, avec quelques repères simples, vous pouvez déterminer votre tour de doigt avec une précision presque parfaite. Voici le guide Ausica pour ne plus jamais hésiter.

    Pourquoi le tour de doigt change selon les marques

    Les tailles de bagues françaises se mesurent en millimètres de circonférence intérieure. Une bague taille 54 a une circonférence de 54 mm — c’est-à-dire le tour exact de votre doigt à l’endroit où la bague se posera. Cette norme internationale, héritée de la place Vendôme, garantit que toutes nos bagues Ausica sont fidèles à ce standard.

    Si vous avez déjà une bague qui vous va parfaitement, vous pouvez en mesurer le diamètre intérieur et le multiplier par π (3,1416) pour retrouver la circonférence. Plus simple encore, suivez les méthodes ci-dessous.

    Méthode 1 : avec un fil et une règle

    C’est la méthode la plus accessible. Vous aurez besoin d’un fil de coton, d’un stylo et d’une règle.

    1. Enroulez le fil autour de votre doigt à l’endroit où la bague reposera. Serrez-le pour qu’il glisse à peine sur l’articulation, mais sans comprimer la peau.
    2. Marquez le point où le fil se croise avec un stylo.
    3. Déroulez le fil et mesurez la distance entre le départ et la marque, en millimètres. Cette mesure correspond à votre tour de doigt.

    Conseil : faites la mesure deux ou trois fois sur des moments différents de la journée pour gommer les variations.

    Méthode 2 : avec une bague existante

    Prenez une bague qui vous va parfaitement au doigt où vous porterez votre future bague Ausica. Mesurez le diamètre intérieur avec une règle (à partir du bord interne d’un côté jusqu’à l’autre). Reportez-vous au tableau ci-dessous pour trouver la taille correspondante.

    Diamètre intérieur (mm) Tour de doigt (taille FR)
    15,3 48
    15,7 49
    16,0 50
    16,5 52
    17,2 54
    17,8 56
    18,5 58
    19,1 60
    19,8 62

    Les pièges à éviter

    Quelques précautions pour ne pas vous tromper :

    • Ne mesurez pas le matin au réveil. Vos doigts sont légèrement gonflés. Préférez la fin d’après-midi, quand la circulation est stable.
    • Ne mesurez pas après le sport ou par grand froid. Vos doigts changent de volume.
    • Tenez compte de l’articulation. Si votre articulation est plus large que la base du doigt, prenez la taille qui passe au niveau de l’articulation, pas à la base. Une bague trop serrée à l’articulation deviendra impossible à enlever.
    • Pensez à la largeur de la bague. Les bagues larges (joncs, alliances anglaises) doivent être prises une demi-taille au-dessus, car elles compriment plus.

    Comment choisir entre deux tailles ?

    Vous hésitez entre une 54 et une 55 ? Prenez la taille au-dessus. Une bague trop juste devient inconfortable au fil de la journée, surtout quand il fait chaud. Une bague légèrement large, elle, peut toujours être ajustée par nos joailliers avec un système discret de réducteur de doigt.

    Et si la taille ne convient pas ?

    Toutes nos bagues sont éligibles à un échange gratuit sous 14 jours si la taille ne convient pas. Pour les bagues serties, un ajustement de plus ou moins deux tailles est généralement possible en atelier. Au-delà, nous remontons la pièce sur une nouvelle monture à la taille souhaitée — n’hésitez pas à nous contacter pour un devis personnalisé.

    Toujours un doute sur votre taille ? Écrivez-nous une photo de votre fil mesuré, nous validons avec vous avant de lancer la fabrication.

  • Entretenir son bijou en crin de cheval : nos conseils au quotidien

    Entretenir son bijou en crin de cheval : nos conseils au quotidien

    Un bijou en crin de cheval Ausica n’est pas un accessoire comme les autres. Il porte en lui la mémoire d’une monture, le tressage d’un artisan, l’éclat d’un métal précieux. Pour qu’il traverse les années en gardant tout son raffinement, quelques gestes simples suffisent. Voici notre guide d’entretien au quotidien.

    Comprendre les matières de votre bijou

    Chaque création Ausica se compose de deux matières principales : le crin de cheval, naturel et vivant, et le métal précieux qui le sertit (argent massif, argent rhodié, vermeil or jaune ou or rose 18 carats). Ces deux matières demandent des soins différents, mais complémentaires.

    Le crin, fibre noble et résistante, supporte mal l’humidité prolongée et les produits chimiques. Le métal, lui, peut s’oxyder ou se ternir au contact de l’air, des parfums ou des produits cosmétiques.

    Les gestes du quotidien

    Adoptez ces réflexes simples pour préserver l’éclat de votre bijou :

    • Retirez-le avant la douche, le bain et la piscine. Le chlore et l’eau prolongée fragilisent à la fois le crin et le métal.
    • Évitez le contact avec les parfums et crèmes. Parfumez-vous avant d’enfiler vos bijoux, jamais après.
    • Retirez-le pour le sport et les travaux manuels. Le crin n’est pas extensible à l’infini, et les chocs peuvent déformer la monture.
    • Rangez-le dans son écrin Ausica. Le tissu doublé protège du frottement et de l’humidité ambiante.

    Nettoyer le crin sans l’abîmer

    Si votre bijou a perdu de son éclat, un nettoyage doux suffit dans la majorité des cas. Trempez un coton-tige dans de l’eau tiède, frottez délicatement le crin dans le sens des fibres, puis tamponnez avec un linge sec et doux. Laissez sécher à l’air libre, à l’écart de toute source de chaleur directe (radiateur, sèche-cheveux).

    N’utilisez jamais d’alcool, d’acétone ou de produits abrasifs : ils dessèchent et cassent la fibre.

    Raviver l’éclat du métal

    L’argent massif se ternit naturellement avec le temps. Un chiffon spécial argenterie (vendu en bijouterie) suffit à lui redonner son brillant en quelques passages. Pour l’argent rhodié, qui résiste mieux à l’oxydation, un simple chiffon en microfibre douce fait l’affaire.

    Le vermeil — or 18 carats appliqué sur de l’argent — est plus fragile : pas de chiffon abrasif, uniquement de la microfibre douce, et le moins de manipulations possible. La couche d’or peut s’user au fil du temps : c’est normal, et nous pouvons le redorer dans nos ateliers.

    Quand confier votre bijou à nos artisans

    Certains soins nécessitent l’œil d’un joaillier. Si votre bijou présente :

    • une monture déformée ou un fermoir qui ne tient plus ;
    • un crin abîmé ou cassé ;
    • une teinte d’or qui s’estompe sur du vermeil ;
    • une pierre desserrie sur les modèles sertis.

    N’hésitez pas à nous contacter. Notre atelier près de Chantilly assure les retouches et restaurations de toutes les pièces sorties de nos collections.

    Un bijou pour la vie

    Avec ces quelques gestes, votre bijou en crin de cheval traversera les saisons sans perdre son âme. Il continuera de raconter, jour après jour, le lien unique qui vous unit à votre monture. Et c’est bien là toute la promesse Ausica : faire d’un souvenir vivant un éclat qui dure.

    Une question sur l’entretien ou la restauration de votre bijou ? Contactez-nous, nous y répondons en moins de 48 h.

  • Clou de Toi, l’inspiration équestre

    Clou de Toi, l’inspiration équestre

    S’il est bien une collection de la Maison Ausica qui a puisé son inspiration dans le monde équestre, c’est la collection Clou de Toi. 
    Influencé par le clou de maréchalerie équestre, cette gamme affiche des lignes résolument épurées et raffinées, idéale pour les passionnées d’art équestre.
    L’histoire de la maréchalerie
    Le ferrage à clou apparait au Moyen-Âge, au 9ème siècle plus précisément. Le chevalier soigne et ferre son cheval lui-même et n’emploie pas les services d’un spécialiste. Les fers médiévaux sont tous conçus pour être cloués : ils limitent l’usure de la corne et favorisent l’adhérence.
    Ce n’est que lorsque l’usage de la ferrure à clous se répand que naissent les premiers ateliers de maréchaux-ferrants.

    Au 12ème siècle, le terme de maréchal désigne le préposé aux chevaux des écuries royales. Celui-ci est en charge de tous les soins des chevaux dont l’aspect également vétérinaire. Cette fonction nécessite études et connaissances approfondies. 
    Alors que le ferrage des chevaux devient très répandu, il faut donc modifier le nom de la profession pour ne pas faire d’amalgame avec le terme enoblissant de maréchal. Les maréchaux-ferrants d’une part et les maréchaux-experts de l’autre.
    Ces artisans, qui étaient souvent des forgerons, se consacrent alors uniquement au ferrage des chevaux mais principalement en ville car dans les campagnes l’artisan continue à forger les outils des paysans et autres artisans en plus du soin apporté aux chevaux.
    En 1463, les maréchaux-ferrants disposent de leur propre statut.
    Le statut de maréchal-ferrant évolue ensuite en lui ouvrant le droit de servir d’intermédiaire dans la vente des chevaux et de les soigner. Il devient alors l’ancêtre du vétérinaire.
    Au 18ème siècle, les chevaux descendent dans les mines pour remplacer les humains et des fers en cuivre sont créés pour éviter les étincelles. 

    La maréchalerie orthopédique est identifiée au cours du 19ème siècle. La protection du sabot n’est plus le seul but du métier ; les boiteries sont le sujet de fabrication de nouveaux fers complexes. La guerre de 14-18 utilisera encore la maréchalerie militaire.L’évolution industrielle avec le chemin de fer et le triomphe de l’automobile signera la fin d’une apogée de la profession. Les équidés sont remplacés par les locomotives et la voiture remplace la traction animale. En 1960, c’est la fin d’une profession. 

    C’est sans compter un retournement de situation inattendu : la démocratisation de l’équitation de loisir se développe dans les années 70 et le nombre de cavaliers croissant relancent le métier de maréchal-ferrant.

    Le 20ème siècle voit l’apparition de nouveau matériaux et alliages qui seront utilisés en maréchalerie comme l’aluminium pour les fers, le silicone, les amortisseurs à base de silicone, les résines ….. L’outillage est de plus en plus sophistiqué.

    C’est avec cette thématique riche d’histoire que Laura a souhaité s’inspirer pour créer le jonc, la bague et le pendentif Clou de toi. Cette collection ravira les amateurs de très belles pièces de joaillerie.
  • Le crin de cheval au fil du temps.

    Le crin de cheval au fil du temps.

    Depuis la nuit des temps, le crin de cheval est utilisé dans de nombreux milieux. Retour sur l’histoire de ce matériau de prestige, essence même de la Maison Ausica.
    Dès le 16ème siècle, le crin de cheval fut utilisé par les Chinois pour confectionner les premières brosses à dents.
    Au 18ème, les premières brosses à cheveux en crin de cheval furent ramenées par des voyageurs en Europe, sous le règne de Louis XV. C’est également à cette époque, en Prusse, que des tisserands ont commencé à utiliser pour la première fois ce matériau pour créer du tissu. Ils saluaient sa qualité irréprochable, noble, mais également sa grande taille, permettant une trame de près de 70 centimètres. Utilisé pour la garniture des meubles (assises de fauteuil…), il gagne ses lettres de noblesse vers la fin du 18ème siècle. A l’origine exclusivement travaillé à la main, il est par la suite tissé mécaniquement, le premier métier à tisser le crin faisant son apparition en 1872.
    Au 19ème siècle, les jolies robes bouffante, appelées crinolines, devaient elles-aussi leur matière souple mais à la fois rigide au crin de cheval.
    Autre milieu où le crin de cheval est irremplaçable depuis plus de 5 siècles : la musique. Il sert à confectionner la quasi totalité des archets des instruments à cordes frottées. C’est grâce à la queue d’un cheval que Rostropovitch, violoncelliste et virtuose russe, obtenait son extraordinaire vibrato. 
    Il y eut et il y a d’autres utilisations. Les bourreliers s’en servaient autrefois pour remplir les colliers d’attelage, et les fabricants de matelas pour bourrer les sommiers. Tressés, les crins constituent aussi des cordages très résistants avec lesquels les Mongols, de nos jours encore, maintiennent les couches de feutre qui composent à la fois les parois et le toit de leur tente. Disposés en brosse, ils permettent également de lustrer les chaussures sans égratigner le cuir !
    Autrefois employé dans les appartements bourgeois, le crin est devenu aujourd’hui un matériau de luxe que les designers contemporains s’arrachent. Cette matière exceptionnelle possède en effet de nombreuses qualités : entièrement naturel, chatoyant comme de la soie, doux au toucher, souple, robuste, facile à entretenir, les tissu en crin de cheval possède d’innombrables vertus. Une fois dompté, le crin est inusable, imputrescible. 
     
    Chez Ausica, le crin de cheval garantit une longévité exceptionnelle de votre bijou. Outre sa qualité, chaque bijou confectionné avec les crins de vos chevaux détient une valeur sentimentale inestimable.